Lundi 10 décembre 2007
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17:30
J’ai tenu à répondre présent à l’invitation du Président de la République, mercredi dernier, à l’Elysée pour une cérémonie destinée à marquer la date du 5 décembre,
date désormais officielle de commémoration des événements d’Afrique du Nord.
J’ai tenu à y répondre car, même si je ne préside plus le groupe de travail spécifique à « Rapatriés Harkis », je pense que mon engagement à l’égard de cette double
communauté doit se poursuivre. Le Président a eu raison de rappeler combien il ne faut pas faire l’amalgame entre la colonisation et ses « méfaits » et la présence française en Algérie
où nos compatriotes sont allés s’installer dans un esprit pacifique. « Le temps de la réconciliation a sonné » n’a cessé de marteler Nicolas Sarkozy qui s’exprimait dans la salle des
fêtes du Palais Présidentiel quelques instants seulement après être rentré d’Algérie.
La communauté harkie a apprécié l’hommage que le Président lui a rendu.
Seule difficulté crée par cet emploi du temps parisien : je n’ai pas pu participer à la cérémonie hommage à Portalis organisée à la même heure à la Faculté de Droit d’Aix. Et
je le regrette.
Et cela va se passer à l’hôtel de Lassay.
C’est cette semaine que le colonel Kadafi, président de l’Etat Lybien va rendre visite à la France et, s’agissant d’une visite d’Etat, il fera halte à l’Assemblée
Nationale. A la demande du président de notre assemblée, je vais faire partie d’un groupe de parlementaires qui seront amenés à le rencontrer en petit comité.
Je suis partagé. D’un côté il y a l’ancien terroriste. De l’autre il y a le pragmatisme : ce visiteur, pas si désiré que ça, a changé. Probablement lui même mais également de
méthodes. Et il est vrai que ces derniers temps, notamment, il s’est rendu irréprochable. Je vous donnerai mon sentiment la semaine prochaine !
Le téléthon
Inutile de préciser que je suis favorable au Téléthon et toujours très impressionné par le dynamisme des acteurs locaux de cette aventure. En revanche, il y a peut
être un niveau de sollicitation à ne pas dépasser. Et, apparemment il commence à l’être du moins sur Salon où en 48 heures plusieurs de mes interlocuteurs du week end se sont plaints d’avoir
« subi des sollicitations multiples et successives » qui ont tendance à irriter et à être contreproductives. Peut être faudrait il envisager de coordonner les efforts de chacun afin que
ces bénévoles emplis de bonne volonté ne passent pas à l’avenir pour des quémandeurs excessifs. Simple question de méthodes.
Bimont et la Camargue.
J’ai eu l’occasion de commencer la série des visites de « barrages hydrauliques français » pour le compte du rapport que je dois rédiger sur « la mise
en sécurité de ces barrages ». J’ai tenu à commencer mon « tour de France » par notre région et c’est ainsi que des spécialistes du CEMAGREF, organisme public, notamment installé
au Tholonet nous ont accompagné sur le barrage de Bimont, en compagnie des cadres de la Société du Canal de Provence, gestionnaire de cet ouvrage et sur les rives du Rhône, en Arles, où la visite
s’effectuait avec les responsables du syndicat mixte qui gère les digues protégeant des crues de ce fleuve.
Bimont c’est une masse impressionnante de béton de 85 mètres de hauteur. Et la visite que nous avons également effectué à un laboratoire de recherche d’EDF, au cœur
de la circonscription, aux Milles, nous a familiarisé avec toute la technique des sols et des bétons. Un bon début pour ce rapport à rendre avant l’été 2008.