Lundi 19 novembre 2007
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Vous avez été nombreux à vous intéresser à l’amendement « redevance » que j’avais déposé et fait accepter par la commission des affaires culturelles,
sociales et familiales, tendant à augmenter de deux (petits) euros la redevance télé afin d’éviter soit que dans deux ou trois ans on soit obligé de l’augmenter beaucoup plus lourdement, soit que
l’on soit obligé de créer de nouveaux espaces publicitaires dans les programmes.
Mon amendement n’a pas résisté à la discussion en séance, le gouvernement refusant d’augmenter même de façon minime une taxe cette année. Néanmoins j’ai, en quelque sorte
« arraché » un « pacte audiovisuel » au ministre du budget qui siégeait, vendredi matin au banc du gouvernement. Soit en 2008, on ouvre un large débat sur les missions et le
financement de l’audiovisuel public en France, soit je redépose, l’an prochain, un amendement à 4 euros et je veille à constituer une majorité pour le voter.
Si, comme moi, vous pensez que nous ne devons pas accepter d’aller inéluctablement vers des chaînes de télé qui se fournissent essentiellement en séries de fiction aux Etats Unis,
je pense que vous devez approuver mon combat.
La condition pénitentiaire.
Notre circonscription a ceci de particulier c’est qu’elle compte, sur son territoire, deux centres de détention, celui de Salon et celui de Luynes entre Aix et Bouc
Bel Air.
J’ai accepté, à l’invitation de l’association étudiante Génépi, d’aller à nouveau les visiter l’un et l’autre pour évaluer les conditions de la vie pénitentiaire.
Ce sujet est d’actualité puisque nombreux sont ceux qui posent la problématique de la fonction de réinsertion des détenus dans la société. D’ailleurs une autre association
spécialisée tient des assises ce samedi 24 à Salon et j’entends, là également, participer à la réflexion.
Les tribunaux n’inspirent pas la mairie de Salon.
Silence radio de la part de la mairie de Salon après l’annonce par madame la Garde des Sceaux, Rachida Dati, que les tribunaux de première instance et de commerce,
seraient sauvegardés dans le cadre de la réforme de la carte judiciaire.
Il faut dire que, durant le temps de préparation de cette réforme, nous n’avons pas été gêné par les interventions municipales. Seule la discrète présence d’une élue salonaise lors
d’une réunion en Préfecture, au mois de Septembre, a pu laisser penser que la municipalité savait qu’il « allait se passer quelque chose » ! Heureusement, tant à Marseille qu’à
Paris, l’action qu’avec certains autres élus amis j’ai pu conduire, aux côtés des professionnels de la justice, a pu porter ses fruits.
Qu’aurais- je entendu si, d’aventure, notre souhait de conserver nos tribunaux n’avait pas été exaucé ! Et si le maire de Salon n’attendait que cela pour en faire un argument
électoral ?
Ces aixois du bout du monde.
Je reçois un courrier d’un aixois qui vit dans une petite ville sur une île du Japon ; éloignée, certes, mais où l’on reçoit, néanmoins TV5 Monde. Laquelle
chaîne française internationale a diffusé récemment une émission télé de France 3 dans laquelle j’apparaissais sur fond de Rotonde et d’Allées Provençales.
Notre aixois qui n’a plus « mis les pieds à Aix depuis 20 ans » est surpris de la vision des Allées Provençales et, trompé sans doute par un effet d’optique me demande si
les caméramen ont fait un flash raccourci entre le bas du cours Mirabeau et, me dit- il « peut être la gare de l’Arbois ». C’est dire si la modernité est entrée au cœur d’Aix. Et j’ai
rassuré notre correspondant du bout du monde ; ce qu’il a vu sur TV5, ce n’est rien d’autre que l’Aix du XXI° siècle !