Lundi 29 octobre 2007
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Vous conviendrez que l’on a parlé, cette semaine, de mon « amendement redevance ». En réalité de quoi s’agit il ? Il s’agissait, pour moi, de relancer
le débat sur le financement de l’audiovisuel public et sur les missions de celui ci.
En fait la question qui se pose en cette fin 2007 c’est de savoir si nous voulons pérenniser un audiovisuel de qualité susceptible d'offrir un volet alternatif aux chaînes privées
qui sont tentées de courir après l'audimat pour courir après la publicité. Et, faire de l'audimat, c'est souvent diffuser des séries étrangères, bien faites, c’est vrai, mais faciles et qui
n’apportent rien de ce qu’une télé intelligente doit proposer : du ludique, certes mais aussi de la connaissance, de la découverte, du savoir.
Cela, nous ne pouvons l’exiger que de l’audiovisuel public. Encore faut il que nous lui donnions les moyens de vivre. Il n’y a, pour cela, que deux types de ressources : la
publicité et la redevance. Comme il paraît – et je m’y range volontiers – inopportun à la majorité d’entre nous d’accroître le volume publicitaire, il faudra bien, soit réformer le système, soit
ajuster le taux de la redevance. Ce que proposait mon amendement que je suis parvenu à faire « passer » en réunion de la commission des affaires culturelles, permettant ainsi au débat
de se relancer. Pensez : le président de la République lui même a fait un communiqué selon lequel il ne fallait pas s’en tenir à une mesure conjoncturelle de cette nature mais aller plus
loin et la ministre de la Culture et de la Communication a du accorder une longue interview dans « Le Monde » daté du samedi 27 pour expliciter sa position dans la politique
audiovisuelle française. Même s’il n’est pas accepté en séance, ou si je le retire contre la promesse d’une réforme du système, le but avoué de l’amendement est déjà atteint.
La réforme de la carte judiciaire.
La carte judiciaire française a besoin d’être réformée. Elle a plus d’un siècle et la France a – heureusement – beaucoup « bougée ». Néanmoins, si l’on
veut sauvegarder une justice de proximité, force est d’adapter la volonté de réformer à celle de la « présence sur le terrain ». Ainsi en est il de la situation du petit pôle judiciaire
de Salon : un tribunal d’instance, un tribunal de commerce et un conseil de prud’hommes. Pas grand chose, bien sûr, au regard de la Cour d’Appel d’Aix avec sa Cour d’Assises, son TGI, son
tribunal de Commerce, et son Conseil de Prud’hommes. Mais tout de même important pour la justice et l’économie locale. Ce que je défends c’est, - tout autant que la ville de Tarascon conserverait
son TGI,- le regroupement sur Salon des 3 tribunaux de commerce de l’Ouest du département, Salon, Arles et Tarascon, et ce sur Salon, qui est le tribunal le plus actif des 3. Tarascon ne
serait pas dépossédée puisqu’elle conserverait son TGI, Arles pourrait rassembler les 3 conseils de prud’hommes et Salon, fidèle à sa vocation commerciale et de négoce, conserverait un tribunal
de commerce « élargi ».
J’ai fait passer le message à la Ministre de la Justice, Garde des Sceaux. Serai je entendu ?
Après les investitures nationales…les locales.
Les investitures nationales pour les élections municipales (villes de plus de 30.000 habitants) pour les départements de PACA ont donc été déterminées lors de la
réunion de lundi dernier à Paris. Dans notre circonscription, pour Aix, c’est la députée maire sortante, Maryse Joassains qui, sans surprise, a été investie et pour Salon c’est Nicolas
Isnard.
Maintenant que ce problème est traité, il faut passer aux communes de moins de 30.000 habitants ainsi qu’aux investitures pour les élections cantonales qui se dérouleront
conjointement avec les municipales, les 9 et 16 mars 2008.
La réunion pour le département des Bouches du Rhône se tiendra à Marseille le vendredi 16 novembre. Je vais y avoir des demandes à formuler pour les équipes que je
soutiens !
Et j'ai immédiatement averti tous les amis à l'UMP. Dés l'insntant où notre formation politique à donné l'investiture à un candidat, celui-ci peut légitimement se prévaloir du soutien :
du: Président Départemental
du : secrétaire Général
des : parlementaires concernés par la commune (Maryse Joissains pour l'intercommunalité et moi pour la circonscription).
Il est difficile d'être dans un parti politique et d'en refuser les règles !
Amitié