Lundi 3 mars 2008 1 03 /03 /Mars /2008 16:36

Ce samedi 8 mars, ce sera, comme chaque année à cette date, la Journée Internationale de la Femme. Je salue d’avance toutes les initiatives qui seront prises pour célébrer cette Journée et, si possible, pour la rendre efficace.

Mais la meilleure idée, sûrement, reviendrait aux FARC si ces rebelles (même s’ils se défendent d’appartenir à cette catégorie !) libéraient, ce jour là, Ingrid Bettancourt.

Il n’est pas interdit d’espérer !

Parlant de femme…

Oui, puisque j’ai commencé par les femmes, poursuivons. Je la trouve très saine la colère de Laurence Parisot, la Présidente du Medef  qui a écourté ses vacances pour venir dire publiquement sa désapprobation à la façon dont l'IUMM  a géré la « sortie » de Gautier Sauvagnac, l’ancien « patron » de cette fédération mis en examen pour des retraits d’argent liquide, pratique semble t-il courante et historique, mais néanmoins répréhensible.

Je ne suis pas persuadé qu’un « patron » masculin aurait eu autant de franchise.

… je la trouve courageuse, notre candidate à Velaux.

A la stupéfaction, paraît il, du maire socialiste en place, l’UMP présente une candidate à Velaux, à la tête d’une jolie liste – jolie parce que représentative des forces vives de la commune. Michèle Renée Godard, puisqu’il s’agit d’elle, ancienne enseignante, solidement implantée dans le terroir velauxien, a décidé de porter le fer contre Jean Pierre Maggi qu’elle estime ne plus en être « en phase » avec la ville qu’il dirige.

Et elle part à l’assaut de ces municipales avec son franc parler, sa franchise et son courage en « bandoulière » tout à fait capable qu’elle est de tenir tête au maire qu’elle a appris à « contrer » lors des séances du conseil municipal sortant où elle figurait comme conseillère d’opposition.

Bravo à Michèle et bonne chance.

L’expression (sur une femme) de la semaine.

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Jean-Marc Perrin et Christian kert à la duranne

Entendu à la Duranne, tout nouveau quartier d’Aix où Maryse Joassains venait présenter son bilan, ses idées d’avenir et, par la même occasion, celui qui représentera ce quartier dans le conseil municipal si cette liste est élue, à savoir Jean Marc Perrin : « c’est plus Maryse, c’est Alice, Alice au pays des merveilles. Elle nous a tellement dit qu’on vit dans un quartier formidable que c’est vraiment le pays des merveilles ».

Passé l’humour, l’homme s’apprête à voter « Maryse, parce qu’il y a Jean Marc avec ».

Comme quoi…la proximité, ça compte.

Donnez- moi votre avis.

Vous le savez sûrement, j’appartiens à cette commission nationale sur la réforme de l’audiovisuel que le Président de la République a souhaité pour penser l’audiovisuel public de demain.

J’imagine que les télés, les radios, les images sur Internet, ça vous intéresse. Alors, donnez- moi votre avis sur l’audiovisuel dont vous rêvez. Et sur la façon dont vous proposez qu’il soit financé. Car le financement, ça compte aussi !

La THT passe mal !

Vous vous souviendrez qu’il y a quelques années j’ai publié un rapport sur l’enfouissement des lignes à Haute et Très Haute Tension, rapport dans lequel je prévoyais que les lignes non enfouies auraient de plus en plus de mal à « passer » dans les populations concernées. Après le retrait du projet Boutre Carros par le Verdon, voici qu’une autre ligne est contestée. Celle qui doit relier Baixas, près de Perpignan à Bescano (près de Gérone) en Espagne. Samedi, des élus de toutes opinions – malgré la proximité des élections – sont venus dire publiquement leur hostilité à ce projet. En réalité, la protection de l’environnement va nécessiter des initiatives en matière de passage de lignes nouvelles. Le « tout aérien » n’est plus à la mode.

 

 

Par christian kert
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Mardi 26 février 2008 2 26 /02 /Fév /2008 10:04

Sous le titre « Qui veut la peau de Philippe Léandri » est paru, ce week end, sur Salon, un étrange tract qui voudrait imputer à Nicolas Isnard –investi UMP- la responsabilité de la division d’une partie de la droite locale et surtout, voudrait m’associer à cet esprit de division en me faisant « parrainer » la candidature de Nicolas Isnard aux élections cantonales.

J’ai toujours bien admis qu’il y avait en période électorale une petite part de mauvaise foi dans les analyses que faisaient les différents candidats. Mais, comme le dirait Jean Claude Gaudin, « faudrait pas pousser le bouchon trop loin ! ».

S’il y a un élu responsable sur Salon qui prêche depuis le mois de Juin dernier l’union et la juste répartition des candidatures aux différents sièges en compétition sur la ville et le canton de Salon, c’est bien moi. Moi, toujours, qui ait sans cesse  assuré que la candidature d’Isnard aux cantonales ne devait être que le dernier recours au silence des concurrents en réponse aux propositions de sagesse formulées par le candidat investi.

Pour avoir animé une récente séance de travail entre Philippe Léandri et Nicolas Isnard, je puis attester que le diviseur n’est sûrement pas du côté de l’équipe de Nicolas Isnard, laquelle équipe s’efforce, depuis des semaines, d’éviter des déchirures au second tour de la double élection. Mais lorsqu’à force de bonne volonté on ne rencontre que scepticisme et  attentisme  force est de devoir prendre des décisions.

J’ai tout à fait conscience que l’élément déterminant qui m’a permis de réaliser un score supérieur à 63% aux récentes élections législatives, c’est bien l’union de notre propre camp. Et si cette union ne devait pas prévaloir au 2° tour des municipales et des cantonales, ce serait assassin pour nos candidats et un véritable gâchis électoral. Peut- on réellement penser que j’ai envie de cela et que Nicolas Isnard, investi aux municipales pour emporter Salon, ait envie de cela ? Que les rédacteurs des tracts y relisent à deux fois l’histoire récente avant d’écrire des stupidités.

L’expression de la semaine : le perdreau et le faisan.

Retenue au cours du débat sur Radio Bleue, la semaine dernière, cette expression lancée par  Jean Claude Gaudin à Jean Noël Guérini, ce dernier faisant tentative de se faire passer pour un nouveau venu en politique : « Eh, monsieur Guérini, faudrait pas vous prendre pour un perdreau de l’année, si vous vous me prenez pour un faisan ! » L’interpellé en est resté sans voix !

Deux sudistes à l’Elysée.

Mise en place, la semaine dernière, de la « mission Copé » sur l’audiovisuel français, par le Président de la République lui même, au Palais de l’Elysée. Je comptais : sur la presque quarantaine de membres de cette commission, seuls deux, un « expert » Marcel Ruffo, et un parlementaire, votre serviteur, appartiennent aux départements du sud de la France. C’est déjà une responsabilité d’appartenir à une telle mission nationale. C’en est une supplémentaire que d’avoir à y représenter un territoire, parmi les plus frondeurs de l’hexagone. Certes la réflexion y a un caractère national mais lorsqu’il s’agira d’évoquer les télés locales ou les langues régionales et les média, par exemple, il faudra que nous veillions à ne pas être les oubliés de la réforme.

Les sectes toujours d’actualité.

Une collaboratrice du Président de la République a –malencontreusement me semble- t- il relancé le débat sur les sectes en France. Heureusement, le Chef de l’Etat a lui même précisé sa pensée : « les sectes sont néfastes ». C’est ce que nous pensons dans toute mon équipe parlementaire. Et si, dans la liste dite « noire » établie voici quelques années par une mission parlementaire sur les mouvements sectaires, il y a des associations dont il faut revoir – ou corriger – le positionnement, tout à fait d’accord. En revanche, pas question de « baisser la garde » dans la vigilance à l’égard des sectes avérées !

Par christian kert
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Lundi 18 février 2008 1 18 /02 /Fév /2008 15:27

 Je viens d’être désigné membre de la commission que va présider Jean François Copé, notre président du groupe parlementaire UMP, sur la réforme de l’audiovisuel public. Une commission de 30 membres : 15 députés et sénateurs et 15 experts ou spécialistes des questions d’audiovisuel et de culture.

C’est, pour mon engagement en faveur de l’audiovisuel, une chance de faire passer un certain nombre de messages, notamment ceux de la qualité singulière que l’on attend de nos chaînes publiques, message également sur la diversité des publics à fidéliser ou à conquérir et enfin sur les missions spécifiques que l’on est en droit d’exiger d’un service public.

La mise en place de cette commission se fait ce mardi 19 février au palais de l’Elysée, sous la présidence du président de la République lui même qui a relancé le débat en proposant la suppression de la publicité sur les écrans publics.

Je vous rappelle que je demeure très intéressé par vos propres réflexions sur l’audiovisuel et notamment sur cette proposition de disparition de la ressource publicitaire qu’il faudra compenser par une taxation sur certains autres produits : publicité sur les chaînes privées, sur les opérateurs téléphoniques ou/et internet, matériel de diffusion, etc…

La shoah

L’idée émise par Nicolas Sarkozy de faire vivre la mémoire d’un enfant juif mort chez des enfants de classe de CM2, pour généreuse qu’elle soit a suscité des réserves, voire des oppositions et je dois dire que, moi- même je m'interroge sur le bien fondé d’une mesure qui épouse le risque d’être culpabilisatrice sans être certain de son impact bénéfique sur l’histoire à venir.

Je pense que, déjà, l’idée immédiatement émise par quelques proches du président de faire prendre en charge la mémoire d’un enfant martyr par l’ensemble d’une classe est moins risquée et sûrement plus profitable pédagogiquement qu’une prise en charge par un seul enfant.

Mais, sur l’ensemble du dossier, cet exemple montre combien il faut être prudent avec les questions de mémoire, j’allais presque dire de mémoires au pluriel. Car à vouloir bien faire, comme c’est sûrement ici le cas, on court le risque d’occasionner des dégâts personnels qu’il est difficile d’évaluer.

Dans cette circonscription où, aux côtés des initiateurs du projet, je m’efforce de faire aboutir le dossier du « site mémorial du camp des Milles » nous savons tous le poids de la mémoire dans ces tragédies des camps. Et, oui je le crois, ce site mémorial répondra bien au devoir de se souvenir tel que semble l’exprimer le président après son dîner au Crif.

Les enseignements des sondages d’opinion.

Intéressants ces sondages d’opinion à l’occasion des élections municipales. Non pas les sondages d’intention de vote mais ceux sur les raisons des choix et les préoccupations. Les questions d’environnement et de cadre de vie se situent en « haut de l’affiche ». Il y a 12 ans, elles étaient classées en 4 ou 5° position. Les questions d’emploi et d’économie locale suivent. Elles étaient en 6° position il y a 12 ans. La lutte contre l’insécurité se place, elle, à peu près dans le même ordre alors que les politiques scolaires et petite enfance « grimpent » dans les préoccupations. Mais le plus grand bond, il est réalisé par le logement et son coût : jadis classée en 7 position, cette question est désormais classée parmi les toutes premières. C’est un « retour en force » d’une préoccupation fondamentale : avoir un logement pour sa famille, c’est la première des conditions pour vivre dignement.

A méditer –rapidement- par les équipes prétendantes à une gestion communale. 

 

 

Par christian kert
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Lundi 11 février 2008 1 11 /02 /Fév /2008 17:20
 Dans le cadre de ma mission sur l’audiovisuel, j’envisage avec la complicité du sénateur de Broissia, également administrateur de France Télévisions, d’organiser des Etats Généraux Parlementaires destinés à établir des propositions sur le financement de l'audiovisuel public en France et, au delà, à entrevoir l’avenir de l’ensemble du paysage audiovisuel français.

Les grands professionnels de la télé et de la radio y seront conviés tout comme d’ailleurs les opérateurs de la téléphonie et d’Internet ainsi que les représentants de la presse écrite, quotidienne et hebdomadaire qui ont, surtout en matière de politique publicitaire, également leur mot à dire. Et qui constituent un domaine où un certain nombre de réformes doivent sans doute être envisagées.

Une intersession active.

Les séances publiques sont suspendues six semaines à l’Assemblée comme au Sénat durant cette période électorale des municipales et des cantonales. Mais le travail se poursuit hors l’hémicycle. Pour preuve, cette semaine, par exemple où vous aurez l’impression –parce qu’il n’y a pas de questions au gouvernement – que nous sommes en vacances, sachez que je serai mercredi à Orléans dans le cadre de ma mission « sécurité des barrages » pour inspecter les conditions de surveillance et de contrôle des digues de la Loire ; et jeudi et vendredi, nous auditionnerons, avec deux de mes collègues, Patrice Martin Lalande et Franck Riester tous les grands professionnels de l’audiovisuel et de la presse français. Retour en circonscription : vendredi soir.

En quelque sorte de vraies fausses vacances !

A Lançon, Philippe Ribaud a le vent en poupe.

Après la présentation de liste d’Eric Allaire à Coudoux, il y a quinze jours, c’était au tour de Philippe Ribaud, le candidat « labellisé » Majorité Présidentielle à Lançon, de présenter son équipe. Présentation sympa, quasi familiale, tant les liens amicaux qui unissent les membres de sa liste sont évidents.

On murmure beaucoup dans Lançon que Philippe Ribaud, peu connu il y a quelques mois dans la commune et qui a su « remonter » son déficit de notoriété, est devenu un challenger dangereux pour le maire sortant Georges Virlogeux. Il faut dire que la qualité de cette équipe, le sérieux des propositions formulées par Philippe Ribaud ont de quoi impressionner favorablement les Lançonnaises et les Lançonnais. A suivre.

A la fin du mois, c’est Jean Guy Usai, candidat sur La Fare les Oliviers qui présentera son équipe.

Les petits républicains de Ventabren.

Mardi matin j’avais le plaisir d’accueillir une classe d’enfants de Ventabren venu visiter Paris et particulièrement l’Assemblée Nationale. C’est toujours un vif plaisir de commenter le Palais Bourbon et son histoire et de montrer la réalité du travail parlementaire à des enfants. Au hasard des questions il y en a, généralement, toujours une qui surprend ou qui amuse. Mardi, nous n’avons pas dérogé à la règle : l’une des mes petites visiteuses, ayant probablement en tête ce que je venais de raconter sur Mirabeau, me prend un peu à part  à l’heure de la « photo de famille » : « vous ne pensez pas que c’était mieux d’être député sous le roi ? Vous étiez élu une bonne fois pour toutes avec lui et vous n’aviez pas à vous faire réélire  ». J’ai du procéder à un petit supplément de pédagogie républicaine !

 

 

 

 

Par christian kert
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Lundi 4 février 2008 1 04 /02 /Fév /2008 18:07

Samedi soir fin d’après midi à Aix, je suis invité par Bruno Genzana, conseiller général sortant à inaugurer sa permanence tout en haut du cours Mirabeau, Place Forbin. Malgré le climat électoral très particulier qui règne sur Aix ces temps ci, je me rends à l’invitation de l’ ami.

Mal m’en prend ! Surgit de nulle part, François Xavier de Peretti qui entend représenter une alternance à l’équipe municipale en place et qui, invité comme moi à cette cérémonie, se met à me prendre à partie sur ma présence amicale en ces lieux et à fustiger les propos tenus par Maryse Joissains lors de son meeting de présentation de liste. La grossièreté du propos gêne tous les participants et étrangement, François Xavier de Peretti, dans un état que l’on peut qualifier de « second » continue sa diatribe malgré les vains essais de Bruno Genzana de l’interrompre.

Etrange cette attitude, tout de même, de la part d’un élu qui aimerait incarner Aix, à l’avenir, Aix, la courtoise, l’élégante. Etrange cette volonté de distribuer des bons ou des mauvais points de fidélité politique lorsqu’on a le parcours de de Peretti !

Habitué des dérapages, l’intéressé n’en est- il qu’à son premier de cette session électorale ? Ses colistiers  méritent mieux que cela. Qu’en pensent- ils au fait ?

L’audiovisuel en ébullition.

Après l’annonce par le Président de la République de la fin de la publicité sur les chaînes publiques de télé et de radio et les rumeurs qui ont couru sur le démantèlement de F3 au bénéfice de chaînes régionales crées par les titres de la Presse Quotidienne Régionale, le monde de l’audiovisuel français est en ébullition.

Pour être l’un des spécialistes de ce secteur d’activité à l’Assemblée Nationale, notamment par le siège que j’occupe au Conseil d’Administration de France Télévision, il me paraît indispensable de me manifester fortement dans ce débat en essayant de faire émerger des idées nouvelles sur les ressources financières et sur les perspectives d’avenir de cet audiovisuel public.

En accord avec le sénateur Louis de Broissia, également administrateur de France Télévision, et en liaison avec un certain nombre de nos collègues, tant du Sénat que de l’Assemblée, nous allons nous efforcer d’organiser des « Etats Généraux Parlementaires de l’Audiovisuel » et, ce, si possible, dès après les élections municipales et cantonales.

L’audiovisuel nous concerne tous. Je suis preneur de vos avis sur la question. Et par exemple quel est votre sentiment sur cette disparition de la pub sur les chaînes publiques, qu’attendez vous de ces chaînes, les regardez- vous plus que les autres, quel type de programmes vous paraissent oublies de nos chaînes… ?

Le retour du politique ?

Je suis, cette année, impressionné par les foules qui se rassemblent un peu partout en Provence pour faire connaissance avec les listes que présentent avec force matériel et effets audiovisuels les têtes d’équipes municipales.

Jadis,  on avait de grandes difficultés à rassembler des salles moyennes. Cette année, à Salon, l’espace Trenet fait quasiment salle comble à chaque présentation. A Aix, Maryse Joissains a rempli le Grand Théâtre de Provence quand l’équipe Modem, remplissait celle du Pasino. Même dans les villages, nos amis remplissent des salles de 200 à 300 personnes avec, semble- t-il, beaucoup de facilité. S’agirait- il là du retour du politique ? C’est à croire.

Si vous aimez le loto…

…réservez cette date : le samedi 1° Mars à 19 h.00, salle Ughetti à Luynes, ce sera le traditionnel loto du conseil de circonscription. Atout majeur : gagner des lots de qualité. Atout second : passer un moment de convivialité avec des amis venus de l’ensemble de la circonscription. Une bonne façon de démarrer une nouvelle année.

Par christian kert
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Lundi 28 janvier 2008 1 28 /01 /Jan /2008 15:11
Ce mardi soir, le maire de Marseille, vice président du Sénat, Jean Claude Gaudin sera à nos côtés, à Salon au Septier, pour la campagne des élections municipales. Il vient, bien entendu, soutenir la liste conduite par Nicolas Isnard.
Pour celles et ceux nombreux qui ont plaisir à écouter « Jean Claude » une information : un livre intitulé « Jean Claude Gaudin, une vie pour Marseille » vient de paraître aux éditions du Rocher, co écrit par deux journalistes, Laurent Grolée et David Aussilou. Une façon agréable de mieux connaître un personnage régional de dimension nationale.
Comme Jérôme Chartier qui viendra le 7 février.
Mon collègue et ami Jérôme Chartier, en charge, dans notre groupe parlementaire UMP, des questions de pouvoir d’achat, viendra à Salon le jeudi 7 février, pour évoquer 2 sujets : les retraites et, donc, le pouvoir d’achat.
Je vous reparlerai des horaires et des lieux exacts la semaine prochaine mais, d’ores et déjà, si vous êtes intéressé(e), réservez votre fin d’après midi du 7 février.
La « promo » 2008 des médailles de l’Assemblée, c’est ce jeudi.
Chaque année, avec mes amis du Conseil de Circonscription, nous organisons la désormais traditionnelle cérémonie de remise des médailles de l’Assemblée Nationale. Cette année, la cérémonie se déroule ce jeudi 31 janvier, à Aix, à la Cité du Livre, à 18 h.30 et elle permettra à Monique Depaermentier et moi de vous présenter nos vœux de très bonne année.
La promotion 2008 s’annonce éclectique et très orientée sur des chemins de vie atypique.
Joignez vous à nous pour ce moment assez fraternel.
Trois jours de barrage.
J’ai déjà eu l’occasion de vous dire que j’ai en charge un rapport pour le compte de l’Office Parlementaire d’Evaluation des Choix Scientifiques et Technologiques sur la mise en sécurité et la surveillance des barrages français.
La série des visites a commencé la semaine dernière avec trois journées consacrées à la région Rhône Alpes où, l’on s’en doute, les barrages hydroélectriques sont nombreux. J’ai pu visiter trois installations que vous connaissez au moins de noms : Sainte Croix, Serre Ponçon et le Chambon. Trois structures, trois cas différents même si l’exploitant, EDF, est identique. J’aurai l’occasion dans le rapport de vous dire l’état des lieux de ces barrages et de leur retenue que vous longez sûrement de temps à autres.
Le rendez vous de Versailles.
Lundi prochain 4 février, nous irons une nouvelle fois à Versailles pour une réunion du Parlement. Peut- être savez- vous que, depuis Versailles, chaque député, chaque sénateur, peut adresser un courrier sous un timbre spécial de ce jour qui constitue ce que les spécialistes appellent une enveloppe « premier jour ». Si vous êtes philatéliste, laissez- moi sur ce blog l’adresse à laquelle vous souhaitez que je profite de ce séjour versaillais pour vous adresser une missive « timbrée » du Parlement.
A quoi cela peut- il tenir !
Ma collègue Maryse Joissains, députée maire d’Aix, a choisi le Grand Théâtre de Provence pour présenter sa liste municipale « relookée ». Voilà que quittant les lieux où je venais d’ assister à cette présentation je rencontre un couple qui m’avait toujours affirmé se « désintéresser totalement » de la politique. Amusé, je leur demande s’ils ont changé d’avis. Réponse : « pas du tout, mais c’est pour nous une occasion de visiter ce Grand Théâtre de Provence dont on nous parle tant. Il est superbe ». Et de rajouter : « Et au passage nous avons passé un très bon moment, un meeting politique, finalement c’est beaucoup plus intéressant que nous ne le pensions. La liste de madame Joissains nous plaît ! »
A quoi les choses peuvent elles tenir ! A l’intérêt pour une visite du patrimoine aixois. C’est finalement une bonne raison.
 
Par christian kert
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Lundi 21 janvier 2008 1 21 /01 /Jan /2008 15:46

Etrange attitude que celle du Conseil des Prud’hommes de Salon qui semble découvrir la réalité de la réforme de la carte judiciaire…quand la « messe est dite » ! Alors que nul n’ignorait qu’une telle réforme était en projet tous les acteurs de la vie judiciaire du pays se sont mobilisés, essentiellement d’ailleurs pour défendre des implantations locales avec le souci de servir une justice de proximité. Tous…sauf ceux du conseil des prud’hommes de Salon qui, à ma connaissance, n’ont jamais demandé à rencontrer les politiques que nous sommes pour leur exposer le point de vue qu’ils défendent si tardivement aujourd’hui ; à savoir que ce conseil aurait du être sauvegardé alors que la réforme prévoit de le fusionner avec celui d’Aix.

Même le maire de Salon y est allé de sa tardive complainte lors de la cérémonie de présentation des vœux municipaux, oubliant peut être que, comme nous, il est favorable à la modernisation des institutions françaises. Et qu’il est difficile de réformer sans rien changer !

Moi j’ai défendu avec conviction la pérennité d’un tribunal de commerce sur Salon ainsi que celle d'un tribunal d'instance. Je l'ai fait parce que j'y croyais et je l’ai fait parce que les professionnels de justice m’ont convaincu de le faire. Ce que j’ai fait pour les uns, j’aurai pu le faire pour l’autre. Encore eut- il fallut que l’on prenne la peine de venir m’exposer le dossier.

Aujourd’hui il est bien tard. Et je suis d’autant moins enclin à le faire depuis qu’ayant eu à connaître personnellement d’une décision de ce conseil des prud’hommes j’ai entendu des propos qui me laissent penser que la justice y était rendue avec quelque arrière pensée. Les affirmations catégoriques (pour ne pas dire les menaces) de certains participants à la manifestation en séance publique du conseil municipal et les alertes à la presse faites de l’intérieur de ce conseil étaient bien  éloignées de l’idée de neutralité et de sérénité qui font la marque de la  justice. A méditer pour l’avenir des conseils de prud’hommes.

L’esprit de la loi.

Parce que j’ai voté toutes les lois les plus récentes sur le fonctionnement de la vie politique en France, je réalise combien il y a de choses à perfectionner. La loi, dans son esprit, cherche à créer des conditions d'égalité (financières, médiatiques...) entre tous les candidats. Voici pourquoi elle interdit dans les mois qui précèdent une élection locale, aux élus en place, de s’offrir des bilans d’action passée, cela pour éviter que, sur des fonds publics, ces élus puissent s’offrir une campagne gratuite (pour eux !) parallèle.

Or à quoi ai -je assisté à Salon vendredi dernier, comme d’ailleurs dans d’autres communes de moindre importance dans la circonscription, quelle que soit la « couleur » politique des maires en place : une débauche d’images et de sons sur les réalisations effectuées, des messages « subliminaux » sur les adversaires, et l’exposé de projets plein la hotte municipale.

C’est dire que, sur fonds publics, un maire en place peut s’offrir une soirée électorale à 7 semaines du 1° tour d’une élection. A revoir.

De la même façon lorsque je lis dans la presse quotidienne régionale des pages entières de présentation de vœux payées par le conseil général et par le conseil régional avec photos du président de chacune de ces deux assemblées, je me dis que, là encore, l’esprit de la loi est bafoué. Une nouvelle fois, il va falloir se remettre à légiférer.

Merci pour vos vœux.

Comme chaque année, nous échangeons des vœux et pour un député c’est, en expédition et en réception, un échange de quelques milliers de cartes. Mais la mode s’installe : ne plus passer forcément par la Poste mais adresser des sms ou des mails. A nous tous de nous adapter. Alors quel que soit le mode de transmission que vous avez choisi pour m’adresser des vœux, j’espère y avoir répondu. Si tel n’était pas le cas, veuillez m’en excuser ; c’est tout simplement que la période d’adaptation serait un peu plus longue que je ne le souhaiterais ! Mais, ayez au moins une certitude : je vous adresse très sincèrement des vœux de vrai bonheur.

Par christian kert
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Mercredi 16 janvier 2008 3 16 /01 /Jan /2008 16:35

 Je l’ai trouvé intéressant ce message par mail d’un correspondant d’Aix qui m’écrit « les médias se polarisent sur la question du pouvoir d’achat et, en réalité, l’inquiétude des français, si inquiétude il y a, se porte plutôt sur l’état de leur société ou –pour reprendre le terme du président de la république- de leur civilisation. On sent bien confusément que dans une société où les progrès technologiques sont fabuleux mais où les progrès dans les rapports des êtres humains entre eux se complexifient – ou se raréfient – chacun de nous s’inquiète de ce que va devenir sa vie personnelle et même collective. On voit bien que l’on n’est pas seulement dans le matériel ».

Je le trouve intéressant parce que je ressens de la même façon  cette sorte de « malaise » dans une société humaine où tout est conçu pour nous apporter plus de confort mais où le confort a un prix qui devient exorbitant et qui, en outre, n’apporte plus de satisfactions suffisantes pour nous rassurer sur l’avenir.

Qu’en pensez vous ?

Plus de pub à la télé publique : la vraie solution ?

On peut dire que Nicolas Sarkozy a jeté un pavé dans la mare lorsqu’il a annoncé la semaine dernière qu’il n’y aurait plus de publicité sur les chaînes publiques, lesquelles seront alors financées par un système de taxation notamment sur la publicité des chaînes privées.

Ce n’est pas une mince affaire car la ressource publicitaire actuelle du groupe France Télévision se monte à un peu plus de 8OO millions par an.

Et si l’on veut, au moins sauvegarder l’audiovisuel existant, il faudra donc compenser cette somme avant « d’attaquer d’autres chantiers ». Cette solution était l’une de celles étudiées pour répondre au sous- financement de l’audiovisuel public et lui permettre de se détacher de la lecture de l’audimat (à savoir la course à l’audience). Mais d’autres solutions était envisageables : une augmentation raisonnable de la redevance, des créneaux publicitaires supplémentaires accordés aux chaînes publiques, un « mix » des deux.

Le Président de la République a surpris tout le monde car la solution qu’il préconise est tout de même celle qui risque de coûter cher sauf à diversifier les ressources de taxes et peut être à réformer la redevance.

Vous me lirez sur ce sujet assez souvent dans les semaines et mois qui viennent car une loi sur l’audiovisuel (une nouvelle !) sera sans doute nécessaire et je n’y resterai pas étranger.

Quelques rendez vous cantonaux et municipaux.

Je vous disais la semaine dernière que les rendez vous de la campagne des municipales et des cantonales vont se multiplier. En voici un premier aperçu : A Salon, alors que le maire qui souhaite désormais cumuler les mandats en se présentant aux municipales et aux cantonales, tiendra une première réunion « majorité départementale » ce jeudi 17 à 19 heures, c’est dès le 24 janvier, que Nicolas Isnard, candidat UMP,  tiendra une grande réunion de présentation de sa candidature municipale et dévoilera le programme de son équipe. La présentation de sa liste est prévue pour le 4 Février.  A Aix, Maryse Joissains Masini, députée maire sortante présentera sa candidature le samedi 26 janvier dans le tout nouveau Grand Théâtre de Provence. Fin février, (le 27) à Lançon, Philippe Ribaud, candidat UMP sur cette commune présentera son programme au Classec et Jean Guy Usai, candidat à La Fare présentera sa liste au Centre Jean Bernard (le 28).

D’autres dates vont être annoncées : chaque semaine nous vous en proposerons quelques unes.

Par christian kert
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Lundi 7 janvier 2008 1 07 /01 /Jan /2008 17:27
Je vous adresse très sincèrement des vœux afin que cette nouvelle année vous soit source de multiples bonheurs. Ce ne sont pas de ces vœux protocolaires que l’on énonce par habitude. C’est vraiment en pensant à l’état de la société française et mondiale que je vous dis mon espoir de vous sentir en harmonie avec vous même et en harmonie avec cette société qui va tellement vite, mais aussi tellement loin.
Collectivement, j’aimerais que 2008 permette d’ancrer davantage encore l’idée qu’un rêve est possible ; le vieux rêve de voir l’union des pays de la Méditerranée se réaliser pour que cette terre de sud retrouve la force qui fit son histoire. Que nous puissions remettre en commun tout ce passé, toute cette culture qui fit de la Méditerranée la mer fondatrice de tant de valeurs. Après la – lente et difficile – construction européenne, nous avons besoin de réaliser un grand songe. Celui ci est à notre portée.
Et quel encouragement ce serait si, en cette année 2008, Marseille Provence pouvait être désignée comme la future capitale européenne de la culture en 2013. Déjà retenue comme l’une des villes nominées, que Marseille, et avec elle Aix et Salon, puissent en 2013, témoigner de cet héritage méditerranéen, de cette latinité jadis si porteuse de bonheur.
Bonne année 2008, très sincèrement à chacune et à chacun de vous !
Un président élégant s’en est allé.
Comme bien souvent, le début de l’année, s’il est marqué par des événements heureux ne nous épargne pas en nouvelles plus douloureuses.
C’en fut une, en fin de semaine, d’apprendre le décès de Raymond Forni, président socialiste de l’Assemblée Nationale (de 2000 à 2002).
Le parcours de l’homme arrivé à l’un des sommets du pouvoir était atypique. Réfugié italien, avec sa famille, il fut d’abord ouvrier chez Peugeot avant de passer son bac à 21 ans et de devenir avocat à 27 ans. Entré en politique, il devint rapidement parlementaire et président de notre Assemblée Nationale.
Je crois que l’ensemble de la classe politique est unanime à lui rendre hommage. Non seulement pour ce parcours atypique mais aussi pour la grande élégance du personnage. Je ne parle, bien entendu pas de la seule élégance vestimentaire – à laquelle il veillait d’ailleurs – mais de l’élégance du comportement et de l’esprit qui était ses familiers.
Pour avoir travaillé sur des dossiers avec lui, avoir reçu, à ses côtés, des hôtes étrangers, je puis témoigner de la très grande ouverture d’esprit de Raymond Forni, aussi discret qu’élégant.
Jour J – 8 semaines.
Il va tourner vite le calendrier de la campagne des élections municipales et cantonales. Nous ne sommes déjà plus qu’à 8 semaines du premier tour, le 9 mars.
Comme le veut la coutume médiatique, les enquêtes d’opinion « tombent ». L’une des plus intéressantes était publiée ce dimanche dans le JDD.
Dans les intentions de vote l’UMP et le PS se tiennent : 33% pour l’un, 32 pour l’autre. Mais plus intéressant encore, pour ces élections spécifiquement, 64% des sondés estiment que ce sont des considérations locales qui dicteront leur choix.
Elections politiques, certes oui. Mais pour lesquelles les bilans des sortants, les projets programmes des uns et des autres (sortants comme entrants) prendront une coloration essentielle. Il fera bon être un candidat investi certes…mais avec de bonnes idées . Ce qui n’est pas incompatible !
A partir de la semaine prochaine, nous vous communiquerons quelques dates de rencontres, réunions, débats que les candidats auxquels nous reconnaissons ces qualités dans la circonscription, tiendront jusqu’au 2° tour du 16 mars.
 
 
Par christian kert
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Lundi 17 décembre 2007 1 17 /12 /Déc /2007 15:01

Je vous disais la semaine dernière que je vous donnerais mon sentiment sur la rencontre avec le colonel-président Kadhafi à l’Assemblée Nationale. La rencontre a donc bien eu lieu dans la salle des fêtes de l’hôtel de Lassay, le lieu de la présidence de notre assemblée. Le président Lybien est arrivé arborant un énorme » « pin’s » en forme de continent africain de couleur verte sur costume sombre. Assis très droit dans son fauteuil il s’est mis à parler avec une lenteur quasi recherchée, presque sur le ton de la confidence et ce pendant 25 minutes qui m’ont parues bien longues. Il a reconnu la période terroriste comme regrettable mais indispensable à ce moment- là, et comme  un temps « désormais bien fini ». Il a surtout justifié ses 38 ans de règne à la tête de l ‘Etat Lybien par le fait que « c’est le peuple qui règne depuis 38 ans à travers lui » et que donc « il n’y a pas d’usure du pouvoir du peuple ». Fallait y penser !

Bref un personnage énigmatique par ses prises de position souvent « à front renversé », un personnage pas forcément sympathique même s’il a tourné la page sur les moments les plus dramatiques de son pouvoir. Qu’il ait été tenté d’aller voir le siège de Louis XIV à Versailles n’a rien d’étonnant : la fascination du pouvoir de droit divin doit être grande chez le colonel Kadhafi.

La rencontre Nostradamique.

Patrick Devedjan, « patron » national de l’UMP était en visite, lundi dernier, à Salon pour venir soutenir Nicolas Isnard aux élections municipales.

Arrivé devant ma permanence (au rez de chaussée de laquelle Nicolas Isnard a installé la sienne) Patrick Devedjan a tenu à aller voir de près la statue de Nostradamus érigée sous mes fenêtres. Commentaire : « c’est dans quelle Centurie qu’il a prévu la victoire isnardienne à ces élections ?». Réponse hasardeuse d’un membre de notre équipe : « Il y a bien un endroit où Nostradamus parle d’un jeune partant au combat pour l’emporter, mais c’est à coups de lance ! ».

Réponse tranquille de Devedjan : « Patience, la campagne ne fait que commencer, Isnard entrera peut être dans la Centurie ».

Nicolas Isnard n’en demande pas tant. Il règle déjà les problèmes d’afficheurs qui s’interpellent paraît- il manche à balai à la main. C’est moins élégant que de « briser des lances » !

Un château abandonné ?

Entendu dans une émission documentaire de France 2, la semaine dernière, sur Exodus. Deux dames, peut être des sœurs, s’expriment sur cette période qui précède l’embarquement sur le bateau : « Nous étions cachées et accueillies dans un château abandonné à Salon de Provence ». Quel peut être ce château, abandonné à la fin des années 40, à Salon, et qui put servir de lieu d’accueil à des juifs en partance (difficile) pour Israël ? Pour connaître notre propre histoire ce serait bien de le savoir. Si vous en avez une idée, écrivez le nous.

Il persiste et signe.

Je vous disais la semaine dernière mon regret de voir l’hebdomadaire Le Régional privé d’un véritable analyste politique. Las, le propos n’a pas du pénétrer l’esprit de la rédaction. Voilà que jeudi dernier dans un simple écho (donc peut être plus facile à rédiger qu’un éditorial ?) le rédacteur de service s’en prend - comme de coutume - à l’UMP pour lui reprocher cette fois d’avoir investi à Grans un candidat non titulaire de la carte de cette formation. Or le candidat en question n’est absolument pas candidat à Grans mais à Lançon. Et, en outre, il est bien adhérent de l’UMP.

Ce ne serait pas possible d’un peu vérifier les sources avant de lancer des noms et des faits en pâture ? Ne serait ce que pour être fidèle à l’éthique du journalisme. Ethique, vous avez dit éthique ?

 

 

Par christian kert
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